Réponse à Grégoire Le Bel SJ, socius


Collèges IHS, Communication / vendredi, janvier 23rd, 2026

Bonjour mon frère

Le 20 janvier vous m’écriviez que je pouvais venir sans problème avec mon ami et qu’il suffisait que je vous donne son nom et son prénom pour l’intégrer dans vos listes ; maintenant vous soulevez une difficulté majeure .

Certes , vous avez tout à fait raison , monsieur Tran-Van a été victime d’un jésuite, non dans le cadre d’un l’établissement jésuite mais dans le cadre d’un établissement où sa scolarité était payée par un jésuite !

Mais, ce n’est pas au nom de ce critère que je vous ai demandé qu’il puisse m’accompagner, mais simplement parce que nous sommes très proches , et que mon épouse ne pouvait plus venir.

Je vais profiter du présent message pour faire le point sur nos deux précédents échanges.

Le premier date du 7 janvier , et il porte sur la question suivante : est-ce que vous acceptez de prendre en compte une victime d’agression sexuelle par un collaborateur de jésuites ? auriez-vous l’amabilité de me répondre.

Le deuxième porte sur votre courrier du 27 novembre, m’informant que la rencontre mémorielle prévue le 31 janvier à Franklin, était annulé car il était apparu à votre équipe de préparation que cette journée n’était plus utile . Deux personnes de cette équipe m’ont récemment affirmé qu’à leur connaissance, c’est la direction de l’école qui refusait d’accueillir une telle journée mémorielle, afin de ne pas nuire à la réputation de de leur école . Pourriez-vous, s’il vous plaît, m’expliquer l’apparente contradiction entre ces deux affirmations.

Cordialement

Jean-Pierre Martin-Vallas


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